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Les symptômes de la dépendance aux substances

Maison L'Épervier

29/05/2015

Au cour de leur vie, on estime que 90% des gens sont victimes d’une quelconque dépendance. Cette dernière peut aller d’une simple habitude à une dépendance impliquant un potentiel de destruction physique et mentale. Mais comment reconnaître les symptômes d’une dépendance problématique?

 

Comment devient-on dépendant?

Une dépendance peut être de nature physique et/ou psychologique. Les substances qui génèrent une dépendance affectent un mécanisme de récompense dans le cerveau, enclenché par la dopamine. À chaque usage de la substance, la personne dépendante éprouve une sensation de bien-être qui la pousse à recourir à cette substance de nouveau. Par l’effet du temps, les effets agréables de la substance diminuent, ce qui implique que de plus grandes quantités soient nécessaires pour obtenir la même sensation.

 

Comment agit une personne dépendante?

On reconnaît une personne dépendante par ses comportements compulsifs, voire extrêmes, passant de la dépression à l’euphorie. Elle perd graduellement le contrôle sur sa vie et continue à boire et à se droguer, même si elle est consciente que cela aura des répercussions négatives. La personne dépendante a tendance à avoir une faible estime d’elle-même et, dans la majorité des cas, souffre d’anxiété et de dépression.

 

Symptômes comportementaux:

  • Instabilité émotionnelle et susceptibilité émotive

  • Sautes d’humeur et irritabilité

  • Dépression, menaces de suicide, euphorie

  • Réactions verbales ou émotives inappropriées

  • Vivacité d’esprit diminuée ou excès d’énergie et d’entrain

  • Confusion ou trous de mémoire

  • Délires et troubles de santé mentale

 

Symptômes sociaux:

  • Besoin accru d'argent

  • Isolement et négligence des relations sociales, des activités récréatives, du travail, des études ou tout autre engagement

  • Comportement cachottier, notamment quant à l’argent

  • Prises d’actions très risquées, voire illégales

  • Port constant de vêtements à manches longues (dans le cas d’usage de seringues)

  • Allers fréquents à la salle de toilette

Symptômes physiques:

  • Des yeux rougis

  • Perte d'appétit et/ou sauts de repas

  • Nausées et des vomissements

  • Changements dans les habitudes de sommeil

  • Détérioration de l’hygiène

  • Haleine qui sent l’alcool, ou au contraire, l’usage de rince-bouche ou de parfums prononcés.

  • Troubles de l’équilibre et ralentissement des réflexes

 

Qui souffre de dépendance?

L’alcoolisme et la dépendance aux drogues peut atteindre toute personne, indépendamment de sa classe sociale, sa profession, son sexe ou son âge.

Quelques facteurs de risque:

  • Un manque ou un excès de confiance en soi

  • L’influence sociale de l’entourage (effet de groupe, particulièrement durant l’adolescence)

  • L’ennui

  • L’incapacité de confronter ses problèmes ou les conflits

  • Au cour de leur vie, on estime que 90% des gens sont victimes d’une quelconque dépendance. Cette dernière peut aller d’une simple habitude à une dépendance impliquant un potentiel de destruction physique et mentale. Mais comment reconnaître les symptômes d’une dépendance problématique?  travail, dans un sport)

  • Les troubles relationnels

  • Les maladies (psychiques, physiques)

  • La perturbation des relations familiales

 

Quels sont les effets physiques de la dépendance?

L’abus chronique d’alcool et de drogues crée des dommages durables sur plusieurs fonctions du cerveau, comme la pensée abstraite, la résolution de problème, la mémoire et la dextérité. Les habiletés verbales, visuelles et spatiales peuvent également être affectées. Certaines substances sont à l'origine d'anomalies congénitales tandis que d'autres peuvent endommager le système immunitaire et augmenter ainsi le risque d'infections. L’étendue des dommages sur les tissus cérébraux dépend de la gravité de la consommation abusive. À long terme, l’abus de substances peut causer des maladies chroniques graves, tels le cancer, le diabète ou des maladies transmises par le sang comme le VIH ou l’hépatite C, dans les cas d’usage de seringues.

 

 

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